Fiction vue par Charlotte
Je me débattais, toujours et encore. Il me frappait, me cognait sur la tête, les bras, les cuisses. Mais aujourd'hui, c'est différent, il était encore plus saoule que d'habitude. Je pris la table qui était à ma gauche, et la balança sur cet ivrogne qui était mon père.
BOUM...BOUM
Je couru et monta les escaliers le plus vite possible. J'arriva devant la porte qui portait le numéro 16. Je toqua. Personne n'ouvrai. Je toqua encore. Quelqu'un fini par m'ouvrir, une jeune fille, surement de mon âge. Les cheveux blonds, les yeux bleus. Elle était un peux plus petite que moi. Elle me vis, et tira une sale tronche. C'est vrai que j'étais couverte de sang.
Moi : Tu peux me laisser entrer, s'il te plaît ?
La jeune fille : Oui, entre...
Moi : Je suis désoler de te déranger mais sinon je serai morte. Ferme la porte à clef, on sais jamais.
La jeune fille : D'accord, mais que t'arrives t'il ?
Moi : Mon père est le gérant de l'hotêl et est un ivrogne. Il me frappe à longueur de journée.
La jeune fille : Je comprend. Moi, c'est Ophélie, j'ai 17 ans.
Moi : Moi je m'appelle Charlotte. J'ai aussi 17 ans.
Ophélie : Tu peux resté si tu veux...
Moi : Oui, Sa ne te dérange pas ? ...
Ophélie : Non, pas du tout.
Moi : Merci.
Elle me prêta quelque affaire pour dormir et elle passa un de ses deux oreillers. Je dormi par terre, sur le parquet. Il n'y pas de place dans son lit pour 2 personnes. Mais je suis en sécurité ici. Je regarda par la fenêtre qui donnait qui la rue. Les lampadaires s'éteigne. Il est 23h45. Plus aucun bruit ne rôde. Je m'endormis paisiblement.
Le lendemain.
Je me lève la première, il est 7h10. Je réveilla Ophélie. Je lui caressa l'épaule. Elle fini par se lever. Je lui fit comprendre que je ne pouvais pas sortir de cette chambre seule, qui si je croisait encore cet ivrogne, je serait morte. On s'habilla puis elle ouvrit délicatement la porte pour voir si il avait quelqu'un. Probablement pas. On descendit les escaliers quatre à quatre et couru pour rejoindre l'extérieur. Sa y est. On est sortie. Ophélie me raconta son activité de prostituée. Je la plaint terriblement. Il est maintenant 9h00. Elle me dit qu'elle faut qu'elle aille travailler. Je lui demanda où est-ce que je vais allée moi. Je n'est aucun endroit mise à part l'hôtel mais hors de question d'y retournée seule. Elle m'emmena donc avec elle. On arriva rue Pigalle. Je vis ces hommes avec ces femmes, sa me dégoutait. Dire qu' Ophélie fait sa... Elle alla voir un homme, plutôt classe, surement son Patron. J'entendis cet homme crié assez fort pour distingué ce qu'il disait : Non, hors de question de laisser cette fille ici ! Soit elle rentre chez elle soit elle travaille ici. Il parlait donc de moi. J'espère qu' Ophélie va essayé de le faire changer d'avis. Elle sorti du bureau. Je sauta du banc sur lequel j'étais assit depuis 20 minutes. Elle me fit un petit sourire qui m'annonçait surement que je pouvait restée ici. OUI ! C'est sa. Je peux restée. Et sans aucune condition. Ophélie commenca son travail.
Fiction vue par Ophélie
Charlotte peut restée. Ouf ! Il a été cool sur se coup la. Je commença sans tarder mon sale bouleau. Un homme, surement du même âge que moi, vient vers moi. Baggi à ras-du-cul, casquette, t-shirt trop long pour lui. Pas du tout un habituer celui la. En tout cas je ne l'est jamais vu ici. Il me fit signe que c'était moi qu'il voulait, je l'emmena donc dans ma chambre. On fit tout le tralala. C'est bizarre... C'est la première fois que je ressens un vrai plaisir. Comme si c'était mon petit ami. Puis on termina. Il me paya, 120 euros. Il me l'ai donna, mais il fait tombé une carte de son porte-feuille. Il s'en alla. Je pris cette carte et essaya de le rattrapé, mais c'était trop tard. Je regarda cette carte, une carte d'identité. Inscrit dessus : M. Kaulitz Tom...
Deuxième Chapitre Terminé.
Il est déjà plus long que le premier.
Tu as aimé ?
Bisoux à vous toutes.